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le blog ajt de sébastien fontenelle à propos octobre 2018 d l m m j v s 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 archives 2008-04 2008-03 2008-02 2008-01 2007-12 2007-11 2007-10 2007-09 2007-08 2007-07 toutes les archives 14/04/2008 courage, miséreux: il y a(ura) une vie de merde après le chômage pour le mot: "esclavage". mon dictionnaire donne la définition que voici, parmi quelques autres: "chose, activité qui entraîne une contrainte". j'y songeais ce matin en lisant (1) que le gouvernement de guerre (sociale) qui étend sur nous son emprise prévoit désormais, comment se fait-il que je me sente si peu surpris, ""des sanctions renforcées au bout de six mois" contre les chômeurs s'installant "trop durablement" dans le chômage". la punition serait la suivante: "au bout de six mois (de chômage), (...) le chômeur devrait accepter tout emploi requérant moins de deux heures de transport par jour et rémunéré, par exemple, au moins 70 % de son salaire antérieur". le seul énoncé de cette ignominie devrait, naturellement, nous jeter par millions dans les rues - au lieu de quoi: des "syndicats" (les guillemets sont de moi) ont semble-t-il accepté (que ces gens sont laids nom de dieu) qu'elle fonde leur(s) discussion(s) avec ce gouvernement, "réforme de l'assurance-chômage" oblige. prenons, je te prie, le cas, imaginaire, du gars qui aura trimé toute sa vie pour un plantureux salaire, disons 1.000 euros mensuels bruts - et qui à la fin de son épanouissante carrière sera libéralement dégraissé par un patron de gauche, avec en guise d'indemnités la promesse, jamais tenue, d'un prompt reclassement et une chaleureuse accolade. il va tranquillement s'installer, comme font les rentiers, nous disent les menteurs qui prétendent régner sur nos vies, dans un chômage de longue durée - où en parasitaire salaud il fera payer par l'etat, aux caisses de chez lidl, ses paquets de coquillettes. (car le chômeur n'est jamais qu'un sournois profiteur, cependant que l'actionnaire qu'engraissent les plans sociaux est un sagace gestionnaire: c'est, tu l'as compris, tout le sens du message que (nous) délivre, par sa nouvelle (et atroce) préconisation, un gouvernement qui, dans l'art dégueulasse de criminaliser les classes nécessiteuses, excelle décidément.) pas de ça, moussa: le temps est fini, proclament les klaxons régimaires du medef, où le gueux licencié, impudent pique-assiette, se goinfrait de pâtes au riz aux frais de la collectivité. repeint aux couleurs de la délinquance passive, livré à l'obscène concupiscence d'un patronat dont matignon exauce enfin le rêve, fou, d'une masse taillable et corvéable à merci (au nom il va de soi de l'intérêt supérieur du marché), notre salarié devra, demain, accepter n'importe quel boulot de merde, à moins de 59 minutes et 59 secondes, maximum, de chez lui, pour un salaire, somptuaire, de 700 euros - ou crever. de faim. car les vivres lui seront coupées. durant que les gras commanditaires du régime qui l'aura ainsi esclavagé comme aux temps les plus reculés de l'histoire humaine déferont leurs paquets fiscaux - dans la joie épaisse et repue des fins de banquets où ils auront trinqué à la santé de sarkozy, et de ces pauvres salauds de pauvres. (1) http://tempsreel.nouvelobs.com 23:30 | lien permanent | commentaires (0) 07/04/2008 l'ordre chinois règne a paris on sait mieux, ces temps-ci, est-ce que tu sens monter la rage, ce que sont quelques-unes des nouvelles missions régaliennes de la police nationale, sous le règne décomplexé de nicolas sarkozy. on sait par, exemple, que les keufs sont, dans "un climat de terreur", dixit le parti "socialiste", chargés de traquer le sans-papiers - fût-ce au risque, n’est-ce pas, que sa mort s’ensuive, par défenestration, noyade, ou tel moyen qu’il choisira pour s’échapper d’un monde cauchemardesque où un gouvernement pratique la chasse à l’humain sur une échelle jamais vue depuis 63 ans ; est-ce que tu sens monter la rage ? on sait, itou, et c’est nouveau, que la police de sarkozy, vue aujourd’hui en ses oeuvres, est là, aussi, par l’adoption, notamment, des méthodes répressives, simples certes, mais si efficaces, qui ont fait leurs preuves à pékin (le pied d’un flic dans la gueule d’un photographe) - on sait, disais-je, que la police de sarkozy est là, aussi, pour veiller à ce que l’ordre chinois règne dans les rues de paris ; est-ce que tu sens monter la rage ? inutile d’épiloguer - les images parlent d’elles-mêmes : à six mois d’intervalle, celle du chef de l’etat français caressant d’une main experte l’opulent poil de ses nouveaux amis et partenaires d’affaires du parti communiste chinois, d’une part. celles, d’autre part, des manifestants parisiens qui prétendaient protester aujourd’hui contre les jo de pékin, et envers qui, tu le remarques : les forces de l’ordre se sont montrés moins conciliantes. tu retiendras qu’en ce lundi 7 avril 2008, le régime dégueulasse qui étend sur nos vies son emprise a importé ici les recettes policières qu’il couvre là-bas, en chine, de son épais silence de commerçant repu. ce blog est aussi à cette adresse: http://www.bakchich.info/rubrique103.html. 22:55 | lien permanent | commentaires (0) 06/04/2008 police partout, "socialistes" nulle part en effet, ce régime pue la terreur abjecte qui fait que des sans-papiers traqués préfèrent désormais crever, plutôt que de tomber entre les mains de ses nemrods assermentés. en effet, ce régime pue la mort. (inconscient que des colères montent, qui se finiront dans la rue.) en effet, ce pays pue la mort. en effet, nous laissons faire. en effet, nous nous habituons à tolérer l'intolérable. en effet, baba traoré, poursuivi par des keufs, mort noyé avant-hier à joinville-le-pont, n'a eu droit, hier soir, dans "le monde", qu'à deux ou trois petites lignes - de celles que la presse consacre en général aux chiens écrasés. en effet, le parti "socialiste" a déploré après sa noyade "les drames humains frappant les sans-papiers". et en effet, à la ("belle") manif d'hier, où fut rappelé que "la xénophobie d'etat tue", et que désormais elle tue régulièrement, il n'y avait, dans le cortège, pas le moindre putain de "socialiste". (sans doute que tu étais occupé, triste clown, à lécher le marché pour mieux te positionner dans la course aux prébendes?) et en effet, il y a ce vieux dicton que les paysans beaucerons opposent volontiers aux veules et doucereux félons qui vont se paluchant au rythme de leurs sempiternels reniements: "qui ne dit mot consent, misérable bouffon". 13:46 | lien permanent | commentaires (0) 04/04/2008 ce pays pue la mort et le désir de fuir* "un étranger sans papiers malien de 29 ans est mort d'un arrêt cardiaque après s'être jeté dans la marne en tentant d'échapper à un contrôle de police. l'homme, qui était sous le coup d'un arrêté de reconduite à la frontière, s'est jeté dans la marne en début d'après-midi après un contrôle dans la gare rer de joinville. il (...) a tenté de fuir, craignant apparemment que sa situation ne soit découverte. un policier de la bac l'a (...) pris en chasse. il s'est jeté à l'eau (...). il est mort à l'hôpital des suites d'un arrêt cardiaque" (1). (1) source: http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080404/tts-france-sans-papiers-deces-ca02f96.html (via rezo.net). * trust, "les templiers". 21:55 | lien permanent | commentaires (0) 03/04/2008 que veux-tu que je te dise? a bucarest. où tient sommet l'otan. et où le chef de l'etat hexagonal (inconscient que du fond du tombeau feu charles de g. l'engloutissait d'un extraordinaire torrent d'imprécations) venait, à son accoutumée, de lui flatter le verso, annonçant que la france allait gentiment se coucher au panier de l'alliance atlantique. george w. bush. big boss de l'empire. a déclaré, je cite, et je te jure que je n'invente rien, que nicolas sarkozy est "la dernière incarnation d'elvis". que veux-tu que je te dise? 20:57 | lien permanent | commentaires (0) 02/04/2008 le jour où "le monde" a pécho des lycéen(ne)s